Un texte de Louis Gagné avec les informations d’Olivier Lemieux / ICI Radio-Canada :

L’entreprise Anacolor se fie à l’odorat d’un de ses employés pour évaluer l’intensité des odeurs dégagées par son usine de peinture située dans le secteur de Cap-Rouge, à Québec.

Radio-Canada s’est entretenue lundi avec l’employé chargé de prélever des données sur les odeurs et les émanations de composés organiques volatils (COV) sur dix sites situés près de l’usine Anacolor. L’employé en question a admis qu’il n’avait recours à aucun autre instrument que son nez pour détecter la présence d’odeurs et évaluer leur intensité.

« Je prends des mesures des odeurs aussi. Je note les odeurs, qu’est-ce que moi je remarque, ça, c’est un peu plus subjectif », a-t-il confié à notre journaliste.

Joint au téléphone dans la journée, le vice-président d’Anacolor, Richard Leblanc, a concédé que la méthode d’évaluation des odeurs était subjective. Il croit malgré tout que les données ainsi compilées sont pertinentes.

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