Jean-François Cliche / Le Soleil :

(Québec) C’est bel et bien l’obligation de réduire de 90% ses émanations de composés organiques volatils (COV) que conteste Anacolor, dont l’usine de Cap-Rouge fait l’objet de nombreuses plaintes depuis 2012 à cause des odeurs de peinture que ses activités dégagent. L’entreprise l’a confirmé hier lors d’une opération médiatique, arguant que le ministère de l’Environnement outrepasse ses pouvoirs en lui imposant cette condition.

Comme le révélait Le Soleil la semaine dernière, Anacolor a demandé le 30 septembre au Tribunal administratif du Québec d’invalider le «certificat d’autorisation» en vertu duquel l’Environnement permet à l’usine de poursuivre ses activités. Parmi les conditions imposées, la principale est d’installer un système d’épuration qui éliminerait 90% des COV sortant des cheminées de l’usine, qui fait de la peinture de pièces métalliques.

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Odeurs incommodantes: Anacolor conteste, mais a un plan

Pierre-Olivier Fortin / Le Journal de Québec :

(…) Les émissions polluantes de COV, responsables de mauvaises odeurs, ont déjà été réduites de 40 % et M. Nadeau aimerait se rendre à 60 %. Ses investissements en la matière dépassent le 100 000 $. Il prétend d’ailleurs que l’utilisation d’un «produit neutralisant», depuis deux semaines, élimine les mauvaises odeurs. Très près de l’usine, Le Journal a constaté que l’odeur était certes différente et peut-être moins désagréable, mais tout de même forte.

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