TVA Nouvelles :

Les deux entreprises concurrentes car2go et Communauto s’unissent exceptionnellement pour que l’administration Coderre révise son règlement sur les véhicules en libre-service (VLS). Selon le président et directeur général de Communauto, Benoît Robert, le règlement adopté par Montréal ne tient pas compte des réalités sur le terrain des entreprises de VLS. «On annonce des mesures, sans crier gare, et ils nous disent de nous débrouiller avec nos troubles», a-t-il déploré. Les entreprises de VLS ont d’ailleurs gelé leurs investissements dans le service de véhicules partagés montréalais parce que «l’environnement d’affaires est trop incertain», a ajouté le directeur général de car2go, Jérémi Lavoie.

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Front uni des services d’autopartage contre Coderre

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Les services d’autopartage Communauto et car2go ont lancé mardi une campagne en ligne, #jaimemonVLS, pour dénoncer les mesures « contraignantes » que leur impose la Ville de Montréal. Lors d’un point de presse conjoint, les opérateurs se sont insurgés mardi matin contre « l’hostilité de l’administration Coderre » vis-à-vis des entreprises qui exploitent les véhicules en libre-service (VLS).  Les compagnies reprochent à l’administration Coderre de durcir le ton contre les VLS avec l’adoption en août d’un nouveau règlement municipal qui vise à limiter le nombre de véhicules à essence dans les rues de Montréal au profit de voitures électriques.

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Coderre accusé de freiner le développement des VLS

Pierre-André Normandin / La Presse :

Loin d’avoir le pied sur l’accélérateur comme elle le prétend, l’administration Coderre a mis un frein sur le développement des véhicules en libre-service (VLS) avec son projet d’électrification, dénoncent les deux opérateurs en place à Montréal. Faux, répond l’élu responsable des transports, Aref Salem, rétorquant que ces entreprises sont simplement réfractaires au changement. Car2Go et Communauto ont joint leurs forces pour dénoncer l’approche de la métropole face aux VLS. Selon eux, le projet de doter Montréal d’un réseau de 1000 véhicules électriques d’ici 2020 freine le développement de ce mode de transport alternatif.

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