Sophie Suraniti / Le Devoir :

Vous pensiez que le caquètement des poules en ville était une histoire oubliée, empaquetée, enterrée ? Avec son projet POC, l’entreprise Alvéole devrait relancer les jacasseries entre, d’un côté, les heureux futurs gobeurs de cocos ultrafrais et aventuriers du monde des gallinacés et, de l’autre, les insurgés qui ne pensent qu’odeur, fientes et autres cot cot cot cot…

Deux poules pondeuses, un petit poulailler urbain conçu par le studio de design industriel Aubry/Levesque hyper esthétique et facile à nettoyer, de la nourriture et de la ripe de bois (litière) pour une saison complète (soit 180 jours), un manuel d’information, une formation ainsi que du soutien technique sur place et à distance, et même une garantie totale de reprise (avec remboursement du prix forfaitaire de départ) au cas où. Le projet POC, pour Production Observation Connexion, s’annonce comme un kit de démarrage pour les amoureux-amateurs de poules en ville à un prix forfaitaire de 1149 $. Vous avez tout pour débuter, l’équipement vous appartient et la garantie de reprise après l’installation du poulailler quel qu’en soit le motif est d’une durée de 180 jours. Ce service de vente — et non de location, formule initialement prévue puis finalement abandonnée — de poulailler livré à domicile pense à tout, ou presque. Reste encore un gros flou quant à l’autorisation d’avoir un poulailler dans sa cour…

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