Pauline Gravel / Le Devoir :

Selon une étude publiée aujourd’hui dans la revue Nature, l’ajout de biocarburant issu d’huile de caméline au carburant conventionnel utilisé par les réacteurs d’avion réduit de 50 à 70 % le nombre et la masse des particules volatiles et non volatiles émises lors de vols en haute altitude.

Les biocarburants représentent une option intéressante pour l’aviation étant donné qu’ils contiennent très peu ou pas de soufre et de composés aromatiques, contrairement aux carburants à base de pétrole.

De ce fait, ils permettent de réduire les émissions de sulfates et de particules de suie par les réacteurs, qui ont un impact sur la qualité de l’air ainsi que sur la formation de nuages de condensation, ces typiques traînées blanches que produisent les avions en vol dans leur sillage.

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