Agence QMI :

MONTRÉAL | Une amende de près de 1 million $ a été infligée par Environnement Canada au Groupe Tidan, une firme immobilière de Montréal, en raison de sa gestion déficiente d’équipements électriques contaminés par des biphényles polychlorés (BPC), des produits chimiques industriels.

Selon Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), Tidan Inc., et sept entreprises affiliées ont plaidé coupables à 52 chefs d’accusation. Elles ont ainsi été condamnées à une peine de 975 000 $ pour avoir contrevenu à la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE) et à son Règlement sur les BPC.

C’est une amende record, a souligné Stéphan Dinel, directeur régional, Direction de l’application de la loi en environnement à ECCC. Le précédent record de 765 000 $ a été infligé à La Baie pour avoir rejeté de grandes quantités de BPC dans l’environnement en 2011.

Lire sur Le Journal de Montréal

Ajout : 

Utilisation de BPC : la firme montréalaise Tidan écope d’une amende record

ICI Radio-Canada :

Une amende record de près d’un million de dollars a été imposée à la firme montréalaise Tidan pour n’avoir pas respecté les règles de mise au rancart des BPC, a indiqué Environnement Canada.

Chargé de l’application de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE), Environnement Canada a condamné la firme immobilière Tidan à payer 975 000 $, le plus gros montant infligé en vertu de cette loi fédérale.

Mardi dernier, l’entreprise Tidan Inc. et sept entreprises affiliées (Groupe Tidan) ont plaidé coupables à 52 chefs d’accusation en vertu de la LCPE et de son règlement sur les BPC.

Les BPC sont des substances chimiques industrielles toxiques qui ont des effets nuisibles sur l’eau et la faune marine. La loi prévoyait qu’il était interdit aux entreprises d’utiliser des équipements contenant des BPC dès la fin de 2009, avec un délai prévu pour s’en départir.

Manque de collaboration

L’enquête réalisée par Environnement Canada a permis de démontrer que le Groupe Tidan n’a pas suivi les règles pour se débarrasser de ses équipements contenant des BPC. Il a notamment fait affaire avec une entreprise non accréditée par le gouvernement provincial pour disposer d’un transformateur de courant électrique, et a omis de se départir dans les délais prévus d’autres plus petits transformateurs, de condensateurs et de ballasts. Ces équipements étaient principalement contenus dans des édifices au centre-ville de Montréal.

Lire sur ICI Radio-Canada

Environnement: une amende record imposée à une firme montréalaise

La Presse Canadienne :

(…) L’enquête réalisée par Environnement Canada a permis de démontrer que le Groupe Tidan n’a pas suivi les règles pour se débarrasser de ses équipements contenant des BPC. Il a notamment fait affaire avec une entreprise non accréditée par le gouvernement provincial pour disposer d’un transformateur de courant électrique, et a omis de se départir dans les délais prévus d’autres plus petits transformateurs, de condensateurs et de ballasts. Ces équipements étaient principalement contenus dans des édifices au centre-ville de Montréal.

Par ailleurs, le Groupe Tidan n’a pas fait parvenir les rapports concernant l’utilisation et l’entreposage de ses équipements électriques au ministère et n’a pas collaboré avec lui, précise ce dernier.

«Malgré le fait qu’il n’y ait pas eu de rejets directement dans le fleuve Saint-Laurent, il y a eu des non-respects d’ordres d’agents (du ministère) et aussi, il y a eu beaucoup de chefs d’accusation déposés concernant l’utilisation et le stockage de matériel contenant des BPC», a indiqué un porte-parole d’Environnement Canada, Stéphan Dinel, pour expliquer l’importance de ce dossier.

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