François Cattapan / Québec Hebdo :

ENVIRONNEMENT. Déplorant que l’entreprise Anacolor continue impunément de rejeter des émanations polluantes au-dessus de Cap-Rouge, Éric Caire accuse le député local Sam Hamad de se traîner les pieds dans ce dossier en ce début 2017. Il estime que son voisin de la circonscription de Louis-Hébert manque d’intérêt pour ses électeurs locaux, étant plutôt préoccupé par la réintégration du conseil des ministres.

Selon le député de La Peltrie et porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) pour la Capitale, il existe un moyen simple de faire cesser les rejets d’Anacolor dans l’air avoisinant le tracel ferroviaire. Il suffirait que le ministère de l’Environnement émette une injonction contraignant l’entreprise de peinture à mettre en place des correctifs pour respecter les normes de qualité d’air prévues à son certificat d’autorisation.

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Émanations à Cap-Rouge: Caire interpelle Hamad dans le dossier Anacolor

Marc-André Gagnon / Le Journal de Québec :

(…) Rappelons qu’à la suite de plaintes répétées de citoyens notamment en raison d’odeurs, le ministère de l’Environnement a exigé en septembre dernier qu’Anacolor réduise de 90 % ses émissions polluantes d’ici février, ce que conteste l’entreprise.

Le député caquiste de La Peltrie a convoqué les médias devant les bureaux du député libéral de Louis-Hébert, mercredi, après avoir appris qu’une audience prévue récemment devant le tribunal administratif a été reportée en avril en raison de la grève des juristes de l’État.

«Aujourd’hui, je veux interpeller Sam Hamad parce qu’il est le député de Louis-Hébert, (Anacolor) c’est dans son comté, c’est son travail», a expliqué M. Caire

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Anacolor: Caire déplore l’inaction de Sam Hamad

Jean-François Cliche / Le Soleil :

(…) «Il faut que Sam Hamad sorte et dise à son collègue de l’Environnement [David Heurtel] : qu’est-ce que tu attends pour prendre une injonction», a lancé M. Caire.

Un regroupement de citoyens du quartier fait d’ailleurs la même demande. Notons qu’Anacolor ne conteste pas seulement son amende, mais également les réductions de pollution que lui impose le MDDELCC. Celui-ci exige en effet l’installation d’un épurateur qui diminuerait de 90 % ses émissions d’ici au 1er février. L’entreprise avait jusqu’au 1er décembre pour expliquer en détail au Ministère comment elle comptait s’y prendre mais ne l’a pas fait, ce qui lui a valu un énième avis de non-conformité.

Toutefois, souligne le porte-parole du MDDELCC Frédéric Fournier, «il est important de rassurer la population» : le report de cette semaine devant le TAQ ne concerne que l’amende émise en 2015, et non l’obligation de réduire la pollution».

«Le 1er septembre 2016, le Ministère a émis un certificat d’autorisation imposant comme condition l’installation, avant le 1er février 2017, un épurateur ayant une efficacité d’épuration de 90%. Malgré le fait que l’entreprise conteste devant les tribunaux la condition prévue au certificat d’autorisation, l’obligation d’installer un épurateur d’ici le 1er février demeure», indique M. Fournier.

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Communiqué : Émanations polluantes de l’entreprise Anacolor – « Sam Hamad doit arrêter de bouder et défendre ses citoyens » – Éric Caire