Étienne Leblanc / ICI Radio-Canada :

L’élection de Donald Trump aura finalement été le seul vrai sujet de cette 22e conférence des Nations unies sur les changements climatiques de Marrakech. Cette nouvelle, qui a eu l’effet d’une douche froide sur les négociations climatiques, est cependant en train de créer un mouvement que personne n’attendait, à savoir la prise en charge de l’action climatique par les gouvernements régionaux, avec la Californie en première ligne.

La Californie, avec ses 40 millions d’habitants, est la sixième économie de la planète, légèrement devant celle de la France, derrière le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon, la Chine et les États-Unis.

Après l’élection de Donald Trump le 8 novembre dernier, l’État de la côte ouest américaine a dépêché d’urgence une délégation à la conférence de Marrakech.

À sa tête, le sénateur démocrate Kevin de Leon, qui a multiplié les rencontres afin d’offrir ce message : « La Californie va prendre le leadership de la lutte contre les changements climatiques aux États-Unis ».

« Entendez-moi bien : nous fonçons tête première, il est hors de question que la nouvelle administration à Washington gâche des années d’efforts », a clamé ce politicien charismatique aux traits d’acteur hollywoodien.

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