Karl Rettino-Parazelli / Le Devoir :

L’entrée en vigueur de l’accord de Paris sur les changements climatiques rappelle les défis qui attendent la planète au cours des prochaines décennies. Pour atteindre les objectifs fixés, la captation et le stockage du carbone se présentent comme une solution séduisante. Mais l’exemple canadien démontre qu’il s’agit dans certains cas d’une fausse bonne idée.

Les responsables du projet Quest, le premier permettant de capter et de stocker du carbone en Alberta, débordaient d’enthousiasme en septembre dernier, au moment de souligner le premier anniversaire de l’initiative en partie financée par les gouvernements du Canada et de l’Alberta.

« Le succès que nous remportons avec Quest démontre que les Canadiens sont à la fine pointe de la technologie en matière de captage et de stockage du carbone, a fièrement déclaré la vice-présidente de Shell, Zoe Yujnovich. Nous montrons au reste du monde que nous pouvons trouver de véritables solutions aux changements climatiques. »

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