Alexandre Shields / Le Devoir :

Montréal est l’hôte, jusqu’à jeudi, d’un sommet panaméricain et onusien consacré aux moyens de réduire les risques liés aux catastrophes naturelles qui frappent les différentes régions du monde. L’enjeu est d’autant plus important que ces risques devraient s’aggraver en raison des impacts grandissants des bouleversements climatiques.

Un millier de délégués provenant de 35 pays des Amériques seront présents à cette « Cinquième Plateforme régionale sur la réduction des risques de catastrophes des Amériques », un sommet organisé par le Canada et le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR).

Même si la tenue de cet événement a été peu médiatisée, il n’en demeure pas moins que les enjeux qui y seront abordés ont déjà des impacts majeurs pour des millions de personnes. Les représentants des pays, des territoires et des Premières Nations doivent d’ailleurs y jeter les bases de la mise en oeuvre du Cadre de Sendai, prévue sur 15 ans.

Cette déclaration internationale, signée en 2015, reconnaît les impacts grandissant des catastrophes et la nécessité d’une collaboration internationale pour leur faire face, afin de réduire les impacts humains et économiques. On peut notamment penser aux inondations, aux ouragans, aux tremblements de terre ou encore aux feux de forêt.

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