La Presse Canadienne :

Dans un jugement rendu lundi, la Cour d’appel du Québec se range derrière le verdict rendu en 2014 par le tribunal de première instance et estime que la société d’État québécoise n’a aucune obligation de rouvrir l’entente conclue en 1969. (…)  En vertu de l’entente signée en 1969, la société d’État peut acheter cette électricité à bas prix avant de la revendre à un tarif plus élevé sur son marché intérieur ainsi qu’à l’exportation, ce que Terre-Neuve-et-Labrador trouve injuste. Pour sa part, Hydro-Québec plaide depuis longtemps que l’entente était valide étant donné qu’elle avait assumé tous les coûts et les risques associés au projet au moment de la signature du contrat. L’appelant estime que le contexte initial du contrat a été rompu par des «événements imprévisibles» ayant transformé le marché de l’énergie. Or, les cinq juges de la Cour d’appel sont d’avis que Nalcor Energy tente de «redéfinir l’équilibre initial» conclu entre les parties.