AFP :

L’ONU a appelé mardi à Marrakech les pays développés à augmenter leur aide pour que les pays en développement puissent faire face à des dérèglements climatiques en recrudescence. «Le monde a promis d’aider les pays en développement à s’adapter aux perturbations causées par des changements comme la modification des précipitations et l’élévation du niveau des océans», rappelle Erik Solheim, le directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), dans un communiqué publié en marge de la journée des chefs d’État à la COP22.

«Nous devons tenir cette promesse, réduire le fossé» entre les besoins et les financements prévus pour les actions d’adaptation au changement climatique, dit le responsable. Selon le PNUE, 140 à 300 milliards de dollars par an seront nécessaires d’ici 2030 pour faire face aux impacts du réchauffement dans les pays les plus vulnérables (sécheresses, vagues de chaleur, inondations, etc.).

Lire sur La Presse

Climat: le président français Hollande appelle Trump à «respecter les engagements» pris

AFP :

Le président français François Hollande a appelé mardi les États-Unis du président élu Donald Trump à «respecter les engagements» pris dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat scellé en 2015.

«Les États-Unis, première puissance économique du monde, deuxième émetteur de gaz à effet de serre, doivent respecter les engagements qui ont été pris», a-t-il lancé sous les applaudissements à la tribune de la COP22 à Marrakech.

«Ce n’est pas simplement leur devoir, c’est leur intérêt, celui de la population américaine», des «entreprises américaines qui ont investi dans la transition écologique» mais aussi des «villes et des États fédérés qui se sont mobilisés».

La France, a-t-il poursuivi, «mènera ce dialogue avec les États-Unis et leur nouveau président, dans l’ouverture, dans le respect mais avec exigence et détermination» et «au nom» de la centaine d’États qui ont déjà ratifié l’accord de Paris.

Lire sur Le Journal de Montréal

Climat: «espoir» et appels à agir, face à l’incertitude américaine

Le chef de l’ONU a lancé un vibrant appel à renforcer la lutte contre le réchauffement climatique aux chefs d’État réunis mardi à Marrakech, mais aussi au futur président américain Donald Trump, dans tous les esprits depuis le début de la COP22. Ban Ki-moon, qui assistait à sa 10e et dernière conférence sur le climat, a «appelé tous les pays à renforcer leurs ambitions en matière de réduction (des émissions) de gaz à effet de serre».

«Nous n’avons pas le droit de jouer avec le sort des générations futures ou de mettre en péril la survie des autres espèces qui partagent notre planète», a-t-il martelé, en ouverture de la réunion des chefs d’État ou de gouvernement. Le secrétaire général des Nations unies avait auparavant exprimé, devant la presse, son «espoir» que Donald Trump «comprenne l’urgence de l’action sur le climat».

Devant ses homologues, le président français François Hollande a appelé les États-Unis à «respecter les engagements» pris dans le cadre de l’accord de Paris scellé fin 2015.

Lire sur La Presse