Gérard Bérubé / Le Devoir :

Le retrait du deuxième plus grand pollueur de l’Accord de Paris consacrerait l’échec de la COP21. Et même s’il se contentait d’abaisser son engagement, le pari politique serait perdu.

Le président américain en a moins contre le fait que les États-Unis soient signataire d’un accord qui manquait déjà d’ambition dès sa ratification que contre l’impact des cibles de réduction des GES sur la croissance. Mais entre un retrait de l’Accord et une réduction des engagements, le message serait le même. Les États-Unis sous Donald Trump n’ont que faire du réchauffement climatique, qui, au demeurant, peut devenir autant d’occasions de croissance selon leur lecture. Et ils rechignent à partager la facture de 100 milliards $US promise aux pays en voie de développement en appui à leur adaptation.

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