AFP :

Les négociateurs de près de 190 pays mettaient un point final vendredi à Marrakech à la 22e conférence de l’ONU sur le climat, sans progrès spectaculaires, mais en ayant réaffirmé sa détermination à appliquer l’accord de Paris malgré l’incertitude créée par l’élection du climatosceptique Donald Trump.

« Les progrès n’ont pas été spectaculaires […], mais au moins il n’y a pas eu de blocage », a confié le représentant de Grenade au nom des petits États insulaires.

« Les débats ont été constructifs, mais aussi un peu chaotiques et il y a beaucoup à faire », a reconnu un négociateur européen. « L’accord de Paris a décidé ce qu’il fallait faire, les discussions à la COP22 ont été centrées sur comment le faire », a-t-il dit.

Comment s’assurer que les 100 milliards de dollars annuels promis aux pays en développement seront bien atteints en 2020 ? Comment préparer le rendez-vous de 2018 lorsqu’un premier bilan des actions des pays doit être fait ? (…)

Dans la « proclamation de Marrakech » publiée jeudi soir et endossée par tous les États, figure un appel à « augmenter le montant, les versements et l’accès aux financements pour des projets climatiques ».

Ce texte est aussi une réponse à l’élection de Donald Trump aux États-Unis, qui a qualifié le changement climatique de « canular » pendant sa campagne.

« Nous, chefs d’État, de gouvernement, et délégations réunis à Marrakech […] appelons à l’engagement politique maximal pour lutter contre le changement climatique », dit-il.

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Climat : Au Maroc, les États appellent à un «engagement maximal»

AFP :

La communauté internationale a appelé à « l’engagement politique maximal » contre le réchauffement, dans une « proclamation de Marrakech » adoptée à la veille de la clôture d’une 22e conférence climat de l’ONU marquée par l’élection à la Maison-Blanche du « climatosceptique» Donald Trump.

« Nous, chefs d’État, de gouvernement, et délégations réunis à Marrakech, sur le sol africain (…) appelons à l’engagement politique maximal pour lutter contre le changement climatique, priorité urgente », dit cette « proclamation pour notre climat et notre développement durable ».

« Nous appelons à accroître urgemment l’ambition et à renforcer notre coopération pour combler le fossé entre les trajectoires actuelles des émissions de gaz à effet de serre (sources du réchauffement, NDLR) et la voie qu’il faut prendre pour respecter les objectifs de température fixés par l’accord de Paris » fin 2015, ajoute le texte.

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