Jean-Luc Lavallée / Le Journal de Québec :

Afin de régler une fois pour toutes les conflits de cartes sur les limites du bassin versant de la rivière Saint-Charles, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) travaille depuis l’automne avec des universitaires pour mettre à jour la cartographie existante.

Deux projets de développement immobilier à Charlesbourg sont à l’origine de l’imbroglio. Ils apparaissent à l’extérieur du bassin versant sur les cartes de la CMQ, alors qu’on les retrouve à l’intérieur du bassin sur les cartes de l’Association pour la protection de l’environnement du lac Saint-Charles et des Marais du Nord (APEL).

L’APEL a confirmé jeudi qu’elle avait simplement reproduit une carte du ministère de l’Environnement qui date de 2014, sans savoir que la limite du bassin avait été modifiée à nouveau en 2015.

Quoi qu’il en soit, ces cartes étaient imprécises selon l’expert de la CMQ sur les questions d’eau potable, François Morneau, d’où la nécessité de refaire le travail avec des outils modernes.

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