Alexandre Shields / Le Devoir :

Après des décennies de destruction des milieux humides au profit du développement du territoire, il est plus que jamais nécessaire de préserver ceux qui sont toujours intacts. Ces milieux naturels rendent d’ailleurs des services environnementaux d’une grande valeur économique à la société québécoise, selon le consortium de recherche Ouranos.

« De tous les milieux naturels, les milieux humides sont ceux qui valent le plus. C’est le type de milieu prioritaire. C’est celui qui rend le plus de services écologiques », a souligné mardi le directeur général d’Ouranos, Alain Bourque, dans le cadre de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 132, sur la conservation des milieux humides et hydriques.

Le document présenté par M. Bourque, en présence du ministre de l’Environnement David Heurtel, indique en effet que « les premières évaluations économiques des milieux humides réalisées au Québec montrent que leur valeur financière est très grande quand on tient compte de tous les services écologiques qu’ils fournissent ».

Lire sur Le Devoir

Ajout :

L’actualité : Science-friction: pour en finir avec les inondations

Le Journal de Québec : Labeaume veut le pouvoir d’autoriser les travaux en milieux humides

Le Soleil : Labeaume veut la gestion des milieux humides

Le Devoir : La protection des milieux humides fait débat à Québec