Alexandre Shields / Le Devoir :

Le gouvernement fédéral n’a pas élaboré de plans de rétablissement pour certaines espèces de poissons aujourd’hui menacées, en raison de décennies de surpêche. C’est ce que conclut la commissaire à l’environnement dans son rapport de l’automne déposé mardi à Ottawa. Le rapport, qui fait le point sur la gestion des pêches au pays, constate que « pour 12 des 15 principaux stocks de poissons dans la zone critique qui nécessitent des plans de rétablissement », Pêches et Océans Canada « ne disposait pas de tels plans ni de calendrier pour les établir ».

« Cette constatation est importante parce que le Ministère a besoin de plans de gestion intégrée des pêches pour tous les principaux stocks de poissons – et de plans de rétablissement pour ceux qui sont dans la zone critique (stocks qui subissent déjà un préjudice) – afin de gérer les pêches de manière durable », souligne d’ailleurs la commissaire Julie Gelfand dans son rapport. Le document fait état des cas de la morue, du hareng, du maquereau, du thon rouge, du capelan et de certains stocks de flétan du Groënland et de homard.

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Les stocks de poissons canadiens pourraient avoir du mal à se rétablir

La Presse Canadienne :

Les stocks de poissons décimés pourraient avoir du mal à se regarnir, alors que Pêches et Océans Canada n’a pas de plan de rétablissement pour 80 % des stocks situés dans une « zone critique ». Dans son rapport automnal déposé mardi, la commissaire à l’environnement et au développement durable, Julie Gelfand, relève plusieurs lacunes dans la gestion des stocks de poisson au pays. Elle s’inquiète plus particulièrement pour certaines espèces – la morue, la plie, le hareng, le maquereau, le pétoncle et le béluga, par exemple – dont les stocks mis à mal par le passé doivent être reconstitués.

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