Marie-Claude Malboeuf / La Presse :

Les poumons des Montréalais ont bénéficié d’un heureux répit en 2016. Depuis le début de la décennie, ils n’avaient jamais été exposés à des concentrations aussi faibles de particules fines – et toxiques – dans l’air. C’est du moins ce que permet de croire le dernier bilan du Réseau de surveillance de la qualité de l’air (RSQA), qui sera publié sous peu.

Sous la limite de l’OMS

À Montréal, l’an dernier, chaque mètre cube d’air abritait 7 microgrammes de particules microscopiques, dites « fines ». C’est 3 microgrammes sous la limite annuelle prescrite par l’Organisation mondiale de la santé.

Il s’agit bien sûr d’une moyenne, car la concentration de ces particules – qui favorisent l’apparition de graves maladies en s’infiltrant dans les voies respiratoires et le système sanguin – change d’heure en heure. Leur niveau augmente avec la combustion d’essence et de bois et diminue lorsque le vent et la pluie les dispersent.

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