Marie-Claude Malboeuf / La Presse :

Grâce à un chercheur de McGill, 90% des animaux sacrifiés pour tester la toxicité de produits chimiques devraient bientôt être épargnés. Tandis que les trouvailles d’un chimiste de l’Université de Montréal devraient mettre les Canadiens à l’abri des intoxications causées par les algues bleu-vert appelées cyanobactéries.

Ces deux grands projets d’environ 10 millions de dollars chacun ont été dévoilés à Montréal ce matin. Ils auront des retombées canadiennes et mondiales, prévoit Génome Québec. À terme, ils devraient permettre aux gouvernements d’économiser au moins deux ou trois fois plus d’argent chaque année, tout en intervenant beaucoup plus vite et efficacement pour protéger l’environnement et la population.

Les deux projets en cause profitent des immenses progrès de la génomique, qui permet d’analyser rapidement des millions de gènes. Génome Canada, qui les a sélectionnés lors d’un concours, promeut de plus en plus l’utilisation de cette approche « pour relever les défis [financiers ou de santé publique] des ressources naturelles et de l’environnement ».

Ces projets «renforcent la position de chef de file du Canada dans la production de solutions basées sur des faits», a dit en conférence de presse la ministre fédérale des Sciences, Kirsty Duncan.

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