AFP :

Des polluants environnementaux trouvés dans des poissons pourraient inhiber la capacité du système de défense naturelle de l’organisme à éliminer les toxines, selon une étude publiée vendredi aux États-Unis. Une protéine qui se trouve dans les cellules de quasiment tous les animaux et végétaux appelée P-gp agit un peu comme un « gros bras » qui expulse les substances chimiques étrangères du corps, expliquent les chercheurs du Scripps Institution of Oceanography à l’Université de Californie à San Diego.

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