Jean-Michel Goulet / écoQuébec Info :

Le Journal de Montréal : Le scandale européen qui intéresse également le Québec :

«Un des plus gros scandales d’affaires à toucher l’Europe depuis des années, celui des paiements allégués du cimentier Lafarge au groupe armé État islamique, a des ramifications jusqu’au Québec où se tiendra vendredi prochain l’assemblée annuelle de Power Corporation. Non seulement Lafarge (renommé LafargeHolcim en 2015) exploite au Québec une importante cimenterie à Saint-Constant, sur la Rive-Sud de Montréal, mais une des plus grandes fortunes du Québec et du Canada, Paul Desmarais Jr., y est mêlé.»

Nouveaux articles internationaux : 

L’Express : Lafarge: l’ombre du 13 Novembre :

«La juge Charlotte Bilger conclut en tout cas dans son ordonnance qu’ « aucun élément ne permet d’écarter l’hypothèse que les sommes susceptibles d’avoir été versées par la société Lafarge aux groupes terroristes aient pu servir à financer les attaques terroristes de Paris le 13 novembre 2015 ». Le parquet de Paris s’était lui opposé à la recevabilité de l’association comme plaignante : les infractions poursuivies ne rentraient pas selon lui dans le champ de l’activité de l’association.»

Challenges : Lafarge en Syrie: comment un cadre informait les services secrets :

«Je ne faisais aucun tri dans les informations que je donnais aux services des renseignements (…) j’ai donné toutes les informations », affirme l’ancien directeur « Sûreté » du groupe français, Jean-Claude Veillard, selon le compte-rendu de ses auditions révélées par Libération et dont a eu connaissance l’AFP.

A plusieurs reprises, ces informations transiteront par une mystérieuse adresse courriel: grosmarmotte@gmail.com. « C »était le point d’entrée de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure, ndlr) », relève l’ancien cadre, depuis peu à la retraite.»

Le Télégramme : Lafarge en Syrie. Des donneurs d’ordres bien connus :

«À supposer qu’ils demandent des comptes à la DGSE, les juges devront se tourner vers son donneur d’ordres, informé jour après jour de leurs opérations : le chef de l’État. Dans les années concernées, de 2011 à 2015, ils ont été deux : Nicolas Sarkozy puis François Hollande. Les magistrats connaissent leurs adresses !»