Jean-François Bégin/ La Presse :

Depuis deux ans, Mikaël Rioux partage son temps entre Montréal et son Trois-Pistoles natal. Pas idéal pour cet amoureux du grand air – il est guide de kayak l’été – qui ne cache pas qu’il étouffe un peu dans la grande ville. Mais la vie dans la métropole a au moins un bon côté : « J’apprécie le fait d’être anonyme », dit-il. Il a beau être au seuil de la quarantaine et avoir de plus en plus de cheveux blancs, cet « activiste indépendant », vétéran des luttes contre les projets de centrale thermique du Suroît et de port pétrolier à Cacouna, est encore vu dans le Bas-du-Fleuve comme le jeune militant qui s’est battu avec succès contre l’implantation d’une minicentrale sur la rivière Trois-Pistoles, à compter de 2002.

Lire sur La Presse (10 mai 2015)