Jean-Pierre Beaudoin, Trois-Rivières / Le Nouvelliste :

J’espère, comme 72 % des Québécois, ne voir jamais passer l’oléoduc Énergie Est de TransCanada au Québec qui devrait transporter 1,1 million de barils par jour, et qui traverserait 830 cours d’eau. Le plus gros oléoduc canadien jamais construit.

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Mais l’actualité a rapporté il y a quelques jours qu’il y a eu au Québec plus de 70 glissements de terrain dont une quarantaine sont survenus en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Beaucoup sont dramatiques et coûteux en réparations, soulèvent de vives inquiétudes et perturbent les citoyens affectés. Le printemps n’est pas encore terminé et ces statistiques sont certainement dépassées en ce moment.

On peut penser, et ce n’est pas difficile, que les extrêmes climatiques viendront accentuer ces événements et sans doute vivrons-nous la catastrophe appréhendée, celle de la contamination des sols, des puits et des prises d’eau municipales par les hydrocarbures, et pour finir dans notre verre d’eau.

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