«Les intérêts financiers qui contrôlent le projet gazier Énergie Saguenay sont installés dans des juridictions considérées comme des paradis fiscaux, démontre une analyse réalisée par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). Les entreprises GNL Québec et Gazoduq répliquent qu’elles respectent toutes les règles fiscales en vigueur.»

Le Devoir

«Les taux d’imposition des dividendes de ces promoteurs seront limités à 5 % au pays», soutient le chercheur associé à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), Colin Pratte.»

Le Journal de Québec

«Il faut savoir que le taux d’imposition sur les dividendes est de 39,9 pour cent pour les entreprises situées au Québec, mais les compagnies installées hors du Canada seront imposées à cinq pour cent en raison des ententes fiscales existantes. Et elles paieraient des impôts sur les dividendes où elles sont installées », explique Colin Pratte.»

Le Quotidien

«Pour la Coalition Fjord, qui s’oppose au projet de GNL Québec, cette étude est un nouveau pavé dans la mare de ce projet d’investissement de 14 milliards de dollars. Plus on gratte, plus on constate qu’il y en a de moins en moins, de retombées, constate la co-porte-parole de l’organisme Anouk Nadeau-Farley, qui invite les instances politiques à faire preuve de prudence avant de se positionner en faveur du projet.»

Radio-Canada

«Tous ces lieux sont cités dans un rapport de la Commission des finances publiques du Québec publié en mars 2017 sous le titre « Le phénomène du recours aux paradis fiscaux ». Parmi les recommandations, les parlementaires avaient notamment avancé que Le Québec doit poser des actions qui visent à couper, à terme, ses propres relations d’affaires et celles de ses entreprises avec des entités qui font de l’évasion fiscale ou de l’évitement fiscal, notamment par le biais des paradis fiscaux.»

Radio-Canada

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Communiqué de l’IRIS

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Réplique de GNL Québec :

Le Quotidien

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