Emy-Jane Déry / Le Journal de Montréal :

SEPT-ÎLES | Des chercheurs veulent faire épargner des centaines de millions de dollars tout en empêchant l’émission de centaines de tonnes de CO2 en convertissant les mines du Nord à l’énergie renouvelable.

Plusieurs minières en milieu nordique ne peuvent bénéficier du réseau de distribution d’Hydro-Québec pour s’alimenter en énergie. Elles doivent avoir recours à des centrales thermiques qui créent de l’électricité souvent à partir de diesel.

Une minière connectée au réseau paiera environ 0,07 $ par kilowatt-heure. En milieu isolé, un kilowattheure coûtera jusqu’à 1,50 $ à produire. La différence peut s’avérer significative sur le niveau de compétitivité des minières.

«Les compagnies minières doivent compétitionner avec la Chine, qui embauche une main-d’œuvre beaucoup moins chère que nos travailleurs miniers en milieu éloigné», a dit Hussein Ibrahim, le directeur de la recherche et de l’innovation au Cégep de Sept-Îles. «Une des manières d’y remédier est de diminuer les coûts énergétiques pour compenser», a-t-il dit.

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