Christopher Nardi et Camille Gaior / Le Journal de Montréal et Agence QMI :

Le futur réseau électrique métropolitain doit limiter le nombre de stationnements incitatifs, selon des groupes environnementaux.

«Le stationnement incitatif est un piège, car s’il est développé en trop grand nombre, il contribue à amener des autos de toujours plus loin en incitant les gens à s’installer souvent dans des milieux naturels», lance Christian Rivard, de Vivre en Ville. Son organisme a cosigné avec Équiterre et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec un mémoire qui sera déposé jeudi au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). L’organisme étudie présentement le projet de 5,5 G$ de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Dans certains cas, selon lui, le stationnement incitatif peut même amener l’usager à reprendre son automobile.

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Les écologistes posent leurs conditions

Jeanne Corriveau / Le Devoir :

Vivre en Ville, Équiterre et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) voient d’un bon oeil le projet du REM, mais ils souhaitent obtenir l’assurance que quatre éléments seront pris en compte. Dans un mémoire qu’ils présenteront conjointement, les trois groupes soulignent qu’une meilleure connexion du REM au réseau du métro est indispensable. Ainsi, des liens avec les stations McGill et Édouard-Montpetit, ainsi que le prolongement de la ligne orange vers Bois-Franc seront requis pour augmenter l’achalandage du train électrique et justifier les investissements requis. La Caisse de dépôt devra aussi adopter des mesures pour limiter l’étalement urbain et protéger les terres agricoles.

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Train de la Caisse: oui au REM, «mais pas à n’importe quel prix»

Bruno Bisson / La Presse :

Dans un mémoire qui sera présenté aujourd’hui au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), qui étudie ce projet de transports en commun de 5,5 milliards, la Ville de Longueuil estime que la captation de la plus-value foncière envisagée par CDPQ Infra, une filiale de la Caisse, est «inéquitable et inacceptable». La Ville de Longueuil estime à 350 millions la contribution qui serait demandée aux municipalités par CDPQ Infra pour financer une partie des coûts d’immobilisations du REM en captant une part de la valeur des nouveaux lotissements immobiliers construits dans le voisinage des 24 stations prévues à Montréal, sur la Rive-Sud, en banlieue nord et dans l’ouest de l’île de Montréal. Longueuil demande que cette source de revenus soit exclue du financement du REM.

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