Paul Journet / La Presse :

Peu importe comment on le mesure, l’étalement urbain augmente dans le Grand Montréal. Statistique Canada l’a démontré en mars dernier, tout comme une récente étude de l’Université Concordia et une autre de l’Université Queen’s publiée en 2013*. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. Dans d’autres métropoles nord-américaines, l’étalement ralentit. Bien sûr, le phénomène se comprend. Des citoyens s’éloignent par choix, car ils veulent un plus grand terrain, ou encore par nécessité, car le prix des résidences a explosé dans les quartiers centraux. La critique de l’étalement n’a pas besoin de porter sur un mode de vie, une sorte de guerre culturelle entre BIXI et VUS. C’est plutôt le simple constat que l’addition de certains choix individuels entraîne un coût collectif.

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