Alexandre Shields / Le Devoir :

Le mouvement environnemental est la pire menace pour la prospérité dans le monde. C’est du moins l’opinion de Myron Ebell, l’homme qui a piloté la transition à l’Agence de protection de l’environnement au nom du président américain, Donald Trump.

M. Ebell, qui vient tout juste de retourner travailler dans le secteur privé pour un groupe opposé à la réglementation, s’en est pris sans détour au mouvement environnemental dans le cadre d’un discours prononcé à Londres.

« Le mouvement environnemental est, selon moi, la plus grande menace à la liberté et à la prospérité dans le monde moderne », a-t-il soutenu, dans le cadre d’une allocution rapportée par le quotidien britannique The Guardian.

Climat

Myron Ebell, un climato-négationniste notoire, a aussi profité de son discours pour affirmer que, selon lui, le président Trump tiendra sa promesse de retirer les États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, qui regroupe présentement 196 États.

« Je ne crois pas qu’il y ait le moindre doute sur le fait que [Donald Trump] ne croit pas que le réchauffement est une crise et qu’il faut réduire de façon immédiate et importante les émissions de gaz à effet de serre », a-t-il insisté.

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