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Le réchauffement de la planète paraît profiter aux céphalopodes comme les poulpes, les seiches et les calamars, dont les populations se sont multipliées ces dernières décennies, selon une étude publiée lundi. «On sait très bien que les populations de céphalopodes peuvent varier de façon importante à l’intérieur de chacune des espèces comme entre les espèces», relève Zoë Doubleday, chercheuse à l’Institut de l’environnement de l’Université d’Adélaïde en Australie, principal auteur des travaux publiés par la revueCurrent Biology.

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