André Verville, arpenteur-géomètre, Lévis / Opinion, Le Soleil :

Nous sommes en 2016, j’ai terminé mes études en 1978 pour devenir arpenteur-géomètre. Ma formation en arpentage dite «légale» date donc du milieu des années 70, il y a plus de 40 ans. J’y avais appris que le droit de propriété ne s’appliquait qu’à la surface et à proximité de celle-ci et que l’État se réservait celle du sous-sol et de l’espace aérien, en dessous et au-dessus des terrains, le premier sous juridiction provinciale et le second sous juridiction fédérale.

Nous n’avions pas à étudier la Loi sur les mines, ce n’était pas dans le curriculum parce que pas requis dans le cadre général de notre pratique à venir mais nous savions que l’État avait le pouvoir d’expropriation pour le bien commun de la société s’il s’avérait un jour que l’on découvre des gisements de grande valeur dans le sous-sol des terrains.

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