ICI Radio-Canada :

La fracturation hydraulique doit être interdite près des barrages de la Colombie-Britannique en raison des séismes que peut provoquer ce procédé, estime le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA). Le groupe de réflexion précise que BC Hydro est au courant de ce risque depuis au moins 2009, d’après des documents internes de la société d’État obtenus par la Loi sur l’accès à l’information. (…)

La fracturation hydraulique consiste à injecter un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques sous haute pression dans des couches rocheuses afin de libérer du gaz et du pétrole. En 2014, ce procédé controversé a déclenché un séisme de magnitude 4,4 dans le nord-est de la Colombie-Britannique.

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Les barrages hydroélectriques sont-ils menacés par la fracturation?

La Presse Canadienne :

Les opposants soutiennent que ce procédé, «peu étudié et risqué», contamine les réservoirs d’eau souterrains et contribue à accroître l’activité sismique. Dans un échange de courriels daté du 3 décembre 2009, le responsable de la sécurité à BC Hydro, Ray Stewart, fait part de son malaise au contrôleur en matière d’eau Glen Davidson quant aux «risques immédiats et potentiels» posés par un projet méthanier en particulier près du barrage hydroélectrique de Peace Canyon. Dans un autre courriel, daté du 17 mars 2013, l’ingénieur en sécurité de barrages Scott Gilliss soumet au scientifique en génie Desmond Hartford que le gouvernement devrait créer des «zones tampons» autour des infrastructures qui seraient les plus à risque en cas de séismes causés par la fracturation.

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