Charles Côté / La Presse :

L’organisme de certification Forest Stewardship Council a publié hier deux nouvelles normes sur le caribou des bois et sur le consentement des communautés autochtones dans l’espoir de dénouer la crise liée à ces deux enjeux qui empoisonne le climat dans l’industrie forestière.

« On trouve qu’on a un point de consensus sur ces deux enjeux », affirme François Dufresne, président de FSC Canada, en entrevue avec La Presse.

Les normes font suite à une année de consultations qui ont suscité 500 pages de commentaires.

Leur publication survient alors que s’intensifie le bras de fer entre Produits forestiers Résolu, la plus grande forestière du pays, et le mouvement écologiste.

Lire sur La Presse

Bois d’œuvre : l’industrie américaine entamera des recours judiciaires aujourd’hui

La Presse Canadienne :

Après un peu plus de dix ans de paix commerciale, la guerre entre les États-Unis et le Canada dans le dossier du bois d’oeuvre semble sur le point de reprendre.

Le bureau de la ministre fédérale du Commerce international, Chrystia Freeland, a confirmé jeudi ce à quoi tous s’attendaient depuis l’expiration du moratoire sur le bois d’oeuvre résineux, il y a un peu plus d’un mois.

Ainsi, « la coalition américaine sur le bois d’oeuvre a l’intention de présenter, vendredi, une requête auprès du département du Commerce des États-Unis réclamant une enquête », est-il précisé dans la déclaration écrite transmise en début de soirée.

Mais le Canada est « prêt à toute éventualité », et le gouvernement fédéral « défendra avec vigueur les intérêts des travailleurs et des producteurs canadiens » du secteur du bois d’oeuvre résineux, a indiqué le bureau de Mme Freeland.

Lire sur ICI Radio-Canada

Bloquistes et péquistes demandent l’aide d’Ottawa pour les forestiers

Jean-François Deschênes / ICI Radio-Canada :

Des députés du Bloc québécois, du Parti québécois et des forestiers demandent au gouvernement fédéral d’agir avant que la guerre commerciale sur le bois d’œuvre n’éclate avec les Américains.

Ils demandent entre autres que l’accord de libre-échange nord-américain reconnaisse le nouveau Régime forestier du Québec. Cette mesure assure que le prix du bois québécois varie selon les lois du marché.

Le député de Bonaventure et porte-parole de l’opposition officielle en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, rappelle qu’avec cette mesure, le Québec a répondu aux exigences américaines « Le problème c’est que le gouvernement de Philippe Couillard n’a pas fait ses devoirs et n’a pas fait reconnaître le régime forestier par Ottawa. »

Lire sur ICI Radio-Canada