La Presse Canadienne :

Quelque 1200 délégués sont attendus au congrès triennal de la FTQ, qui aura lieu toute la semaine prochaine à Montréal, pour discuter notamment d’inégalités sociales et de changements climatiques.

Au cours d’une entrevue à La Presse canadienne, le président de la FTQ, Daniel Boyer, a exprimé sa volonté de «pousser l’accélérateur» pour que ses membres s’engagent plus à fond dans l’action politique. (…)

Le débat sur les changements climatiques, par exemple, n’est pas monolithique au sein de la centrale syndicale. Ainsi, la FTQ-Construction et le syndicat des Teamsters (un syndicat pancanadien dont certains membres travaillent dans l’industrie des oléoducs) appuient le projet Énergie Est de TransCanada, au nom de la création d’emplois. Mais la FTQ est contre, pour des raisons environnementales et d’acceptabilité sociale.

Une Déclaration de politique sur les changements climatiques doit justement être débattue au congrès mercredi prochain.

«On est rendu là. La planète s’est donné des objectifs ambitieux et il faut les atteindre. Mais nous, on se dit qu’il ne faut pas laisser les choses aller. Le marché ne va pas s’autoréguler. Nous, on représente des gens qui ont des jobs. Et ça va avoir un impact sur les régions, sur différents secteurs d’activité. On doit être présent sur toutes les tribunes pour revendiquer une transition juste vers des emplois verts», a revendiqué M. Boyer.

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