ICI Radio-Canada avec CBC :

Une membre de la communauté micmaque d’Elsipogtog, au Nouveau-Brunswick, craint de figurer sur une liste de personnes représentant une menace, dressée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Amy Sock, mère, ancienne avocate et membre du mouvement Idle No More, craint que sa participation aux manifestations tenues dans la région contre l’industrie gazière en 2013 lui a valu de figurer sur la liste. La GRC refuse de confirmer si c’est le cas ou non.

Mme Sock explique que sa famille va faire du camping aux États-Unis chaque année, et qu’elle a peur d’être un jour arrêtée à la frontière parce qu’elle serait considérée comme une « terroriste ».

L’enquête de la GRC a duré un an et a été baptisée projet SITKA. Elle visait à « évaluer la menace posée par des individus ou des groupes (autochtones et non autochtones) susceptibles de se servir de tactiques illégales en lien avec des événements autochtones publics ». Au Nouveau-Brunswick, 35 militants autochtones ont fait l’objet de l’enquête.

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