Alexandre Shields / Le Devoir :

Communiqué : Fracturation hydraulique – « Le cheval de Troie est déjà en marche », prévient Manon Massé
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Maintenant que le Québec s’est doté d’une loi sur les hydrocarbures, l’entreprise albertaine Questerre revient à la charge et évoque le lancement de projets pilotes d’exploitation de gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. Mais même si la nouvelle législation permet la réalisation de forages avec fracturation en sol québécois, le gouvernement refuse de se prononcer sur la pertinence d’un tel projet.

Questerre et son partenaire Repsol Oil & Gas Canada détiennent toujours plusieurs permis d’exploration sur la rive sud du Saint-Laurent, entre Montréal et Québec.

À la suite d’une nouvelle évaluation du potentiel des ressources qui se trouveraient sous ses permis et dont les résultats ont été publiés cette semaine, le président de Questerre, Michael Binnion, estime avoir déterminé un « fort potentiel économique » de développement de gaz de schiste.

Et maintenant que le Québec s’est doté d’une loi sur les hydrocarbures qui ouvre la porte à la fracturation pour l’exploitation de pétrole et de gaz, M. Binnion évoque un retour des foreuses dans la vallée du Saint-Laurent.

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