Alexandre Shields / Le Devoir :

Toujours en mal d’investisseurs pour démarrer la construction de Mine Arnaud, un projet minier phare du Plan Nord, le gouvernement Couillard a décidé d’injecter de nouveau des fonds publics dans le but d’attirer d’éventuels investissements. C’est ce qu’a confirmé au Devoir Investissement Québec, tout en refusant de préciser le montant. (…)

La firme Yara n’est toutefois pas la seule à injecter des fonds dans ces travaux, puisque Investissement Québec a confirmé au Devoir que des fonds publics seront aussi injectés pour ces nouveaux travaux. « Investissement Québec investira dans les travaux de cet automne selon sa quote-part », soit 62 % du projet Mine Arnaud, a précisé la porte-parole de la société d’État, Chantal Corbeil. Quant à Yara International, elle doit elle aussi investir « selon sa quote-part », soit 38 % du projet. Quel vsera le montant investi par le gouvernement du Québec par l’entremise d’Investissement Québec ? « Nous ne divulguons pas cette information [le budget] », a répondu Mme Corbeil. Il n’est donc pas possible de savoir combien le gouvernement entend investir dans les nouveaux travaux prévus cet automne. Quelque 25 millions de dollars ont déjà été injectés par Québec dans Mine Arnaud. En théorie, Investissement Québec s’est engagé à investir un maximum de 120 millions de dollars dans ce projet qui divise la population de Sept-Îles entre partisans et opposants. Yara International, une multinationale du secteur de l’engrais, doit elle aussi injecter 120 millions.

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Le projet de mine Arnaud chemine toujours

Alexandre Cantin / TVA Nouvelles :

Un des partenaires du projet de Mine Arnaud à Sept-Îles, Yara international, refait surface. La compagnie norvégienne accepte de financer des études pour revoir à la baisse le coût du projet de mine d’apatite. Investissements Québec confirme que Yara International, qui avait mis son investissement sur la glace il y a plus d’un an, démontre un nouvel intérêt. Le portrait a changé depuis 2015, notamment avec l’acquisition, par le gouvernement du Québec, des installations ferroviaires et portuaires de la minière Cliffs à Sept-Îles. «Nous allons faire une mise à jour de l’étude de faisabilité, a indiqué Chantal Corbeil, porte-parole d’Investissements Québec. On va évaluer les frais d’exploitation, les coûts de capitaux, on va regarder le taux de change. Nous voulons confirmer ce que l’on pense au sujet des économies du projet.»

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