Agence QMI :

GASPÉ | Québec ouvre la porte à la fracturation hydraulique pour exploiter le pétrole en Gaspésie, ce qui mécontente grandement les écologistes.

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Le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand, a dit ne pas être opposé à la volonté de la compagnie Pétrolia de faire éventuellement de la fracturation hydraulique. «Je ne dis pas que c’est non à la fracturation. Ce que je dis, cependant, c’est qu’il va devoir y avoir un processus, et, à l’intérieur de certains critères. Quand on décide de donner des autorisations, il y a quand même une notion d’acceptabilité sociale qui devient un élément de décision», a-t-il déclaré. (…)

«C’est vraiment inquiétant quand on sait qu’il y a des liens directs entre la fracturation et la contamination de l’eau potable, selon l’Environmental Protection Agency», a dit la porte-parole du comité Ensemble pour l’avenir durable du Grand Gaspé, Lise Chartrand.

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Fracturation hydraulique: une Albertaine déboutée en Cour suprême

La Cour suprême du Canada a décrété qu’une Albertaine – qui affirme que l’eau de son puits a été si contaminée par la fracturation hydraulique qu’elle pouvait prendre feu – ne pouvait poursuivre l’organisme de réglementation de l’énergie de la province.

Jessica Ernst a déposé une poursuite contre l’organisme et la société énergétique Encana en 2007, avant de l’amender plus tard pour y inclure le ministère albertain de l’Environnement.

Selon elle, la fracturation hydraulique sur son terrain, situé au nord-est de Calgary, a permis à des quantités nocives de méthane et d’autres produits chimiques de s’infiltrer dans l’eau de son puits. Elle juge également que ses inquiétudes à ce sujet n’ont pas été prises au sérieux.

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