Florence Sara G. Ferraris / Le Devoir :

Loin d’être toujours évident, le partage de la route peut parfois être un véritable casse-tête pour les différents usagers de la route, tout spécialement en ce qui concerne la question du vélo. Pour mieux comprendre comment les choses se passent sur le terrain, Le Devoir est allé à la rencontre des usagers de première ligne, à savoir les cyclistes eux-mêmes. Portait autocritique de ce qui se fait — et ne se fait pas — sur la piste cyclable et ailleurs.

Nécessaire visibilité

Selon les données de Vélo Québec, près de 75 % des vélos qui circulent sur les routes du Québec ne sont pas munis de phares. Pourtant, avec les journées qui raccourcissent et la tombée du jour qui pointe son nez de plus en plus tôt, cette simple précaution — obligatoire en vertu du Code de la sécurité routière (CSR) — est essentielle. À cet effet, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) organise depuis cinq ans des campagnes de prévention pour sensibiliser les cyclistes à la nécessité de se rendre visible une fois le soleil couché. « Des fois, tout ce que ça prend, c’est un rappel, précise l’inspecteur André Durocher. Certains cyclistes ont l’impression que, parce qu’ils voient bien devant eux, tout le monde peut les voir. Mais c’est faux ! Dans le noir, ils sont pratiquement invisibles. »

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