Bertrand Schepper / Le Journal de Montréal :

J’ai assisté récemment à l’excellente pièce de théâtre documentaire J’aime Hydro de Christine Beaulieu, également disponible en baladodiffusion. La pièce pose notamment la question suivante : pourquoi avons-nous encore besoin de construire des barrages hydroélectriques de grande envergure comme la Romaine alors qu’Hydro-Québec continue d’accumuler d’importants surplus?

Pour bien comprendre les enjeux soulevés, il faut se familiariser avec deux concepts importants chez Hydro-Québec, soit la demande en pointe et la puissance.

La demande en pointe est la demande en électricité lorsque la consommation est à son point le plus élevé de l’année. Pensons par exemple à une journée de janvier sous la barre des 34 degrés Celsius : l’ensemble des ménages et des entreprises québécoises chauffent au maximum. Cette demande à la pointe ne dure généralement que quelques heures, mais coûte très cher à la société d’État.

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