Jérôme Lévesque-Boucher / CIMT :

Les opposants cependant aussi que le chapitre 4 du projet de loi ouvre la porte à la contamination des sources d’eau potable et à l’expropriation de citoyens au profit des entreprises pétrolières. « S’il y a extraction de gaz et de pétrole, il y aura pipeline. Donc encore des terres expropriées ou utilisées à des mauvaises fins, encore des forêts ravagées, encore des risques pour l’eau », se désole Odette Lussier de Stop-Oléoduc de Montmagny-L’Islet. La commission parlementaire sur le projet de loi 106 aura lieu du 16 au 19 août, à l’Assemblée nationale du Québec.

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