Bertrand Schepper / IRIS, Le Journal de Montréal :

Le 22 mars dernier a été une journée difficile en émotions et riche en nouvelles. Entre les attentats en Belgique, le budget fédéral et la mort de Rob Ford, pas étonnant que nous ayons passé sous silence la journée mondiale de l’eau. En fait, même en période de désert médiatique, il est peu près certain que le sujet n’aurait pas fait les manchettes. Bien que l’eau soit au centre de notre vie, on en parle peu. Considérant que 10 % du territoire québécois est composé d’eau douce, la possibilité d’être incapable de fournir de l’eau potable aux Québecois·e·s nous apparaît bien absurde. Et pourtant…

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