Karl Rettino-Parazelli / Le Devoir :

À la demande d’Hydro-Québec, le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) a comparé les impacts environnementaux d’un véhicule électrique — alimenté par de l’électricité québécoise — et d’un véhicule conventionnel, en tenant compte de l’ensemble du cycle de vie des véhicules et de 150 000 km d’utilisation. En considérant à la fois la production des pièces et de la batterie, le transport de la voiture du lieu de production vers l’utilisateur, l’utilisation du véhicule et sa fin de vie, l’étude démontre sans l’ombre d’un doute les avantages de la voiture électrique. Après 150 000 km parcourus, la voiture électrique a des impacts plus faibles que la voiture à essence sur la santé humaine (-29 %), la qualité des écosystèmes (-58 %), les changements climatiques (-65 %) et l’épuisement des ressources fossiles (-65 %). Elle a cependant un impact plus grand sur l’épuisement des ressources minérales (+25 %), surtout en raison de la production de la batterie.

Lire sur Le Devoir