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Croyez-le ou non, vous pourriez bientôt imprimer votre steak à la maison à partir d’une cartouche de bio-impression. Les imprimantes 3D permettent aussi déjà d’imprimer des cellules souches et des organes miniatures utilisés pour la recherche en pharmacologie. Mais cela soulève des questions éthiques irrésolues, expliquent les sociologues Elisabeth Aberger et Céline Lafontaine. Il sera bientôt possible d’imprimer de la peau ou des tissus de rein qui ont le potentiel de transformer la médecine. L’industrie de la « viande in-vitro », une viande fabriquée par bio-impression en laboratoire, est aussi imminente. « De nombreux scientifiques, expliquent Elisabeth Abergel, y voient l’occaison de bâtir une bio-économie post-animale : une industrie alimentaire qui reproduit la viande sans que l’animal ne soit impliqué dans le processus. »

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