Yan Barcelo / Les Affaires :

La grappe québécoise des technologies propres compte déjà 500 entreprises qui donnent de l’emploi à plus de 33 000 personnes. Or, «les mots « technologies propres » et « ingénieur » sont pratiquement synonymes, affirme Denis Leclerc, président d’Écotech Québec. Dans ce secteur, l’ingénieur occupe le poste pivot.»

C’est le cas dans trois entreprises où de nouvelles technologies en sont à leurs premières armes. Chez Écofixe, une entreprise démarrée en 2009, les choses ont pris leur envol en 2013 quand Marisol Labrecque, fille du fondateur, diplômée en génie industriel de Polytechnique et en gestion des opérations et de la production industrielle de HEC Montréal, est venue aider son père à mettre au point le concept qu’il avait imaginé.

Il s’agissait de développer un bioréacteur qui, une fois implanté dans un champ de traitement d’eaux usées, permettrait d’accroître sa capacité de traitement sans l’agrandir. Les compétences techniques et opérationnelles de Mme Labrecque étaient parfaitement adaptées au défi car, comme elle le dit, «il ne suffit pas de proposer une technologie, mais il faut aussi comprendre le besoin du client pour lui offrir un système global performant».

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