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Après le climat, la haute mer: l’ONU s’attelle lundi à New York à l’élaboration d’un accord sur la protection de la biodiversité de ces vastes zones situées au-delà des juridictions nationales, où le principe de liberté se traduit parfois en loi de la jungle. En haute mer, «on peut faire un peu n’importe quoi et c’est ce qui se passe», explique une source diplomatique française. «C’est le Far West», lance Julien Rochette, de l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI).

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