Isabelle Porter / Le Devoir :

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a annoncé lundi qu’il comptait, en 2017, exploiter le potentiel des ruelles du territoire de la Ville de Québec à l’image de ce qui se fait à Montréal et ailleurs dans le monde.

« On veut aller loin dans le projet des ruelles. J’ai fait des recherches pendant les Fêtes y a j’ai de grandes, grandes ambitions pour les ruelles à Québec », a-t-il déclaré lors de la séance du conseil municipal. « On va tenter de faire de ces lieux-là un avantage pour la qualité de vie des individus, ce qui n’est pas le cas en ce moment. »

Plus tôt, devant les journalistes, il avait fait allusion au concept de « ruelles vertes » développé à Montréal. Dans la métropole, 11 des 19 arrondissements contiennent au moins une ruelle verte. Jeux, espaces verts, jardins : les projets permettent de créer des lieux de socialisation entre voisins tout en luttant par exemple contre les ilots de chaleur.

Dans la capitale, la plupart des ruelles se trouvent dans les quartiers Limoilou et Montcalm, mais le maire a surtout fait allusion à Limoilou dans son allocution.

L’intérêt de la ville pour ces zones n’est par ailleurs pas nouveau. Or comme le rapportait Le Devoir, il y a trois ans, son programme d’embellissement des ruelles a surtout permis, dans le passé, de remplacer l’asphalte plutôt que de reverdir.

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Ajout :

S’approprier les ruelles de Québec, pas si facile

Isabelle Porter / Le Devoir :

À Limoilou, le maire veut faire de ces espaces des lieux de vie animés et plus verts

Le maire de Québec, Régis Labeaume, annonçait cette semaine son intention de verdir les ruelles du quartier Limoilou à l’image de ce qui se fait à Montréal. Un projet qui en emballe plusieurs, mais qui se révèle plus complexe qu’on pourrait le croire.

« J’ai fait des recherches pendant les Fêtes et j’ai de grandes, grandes ambitions pour les ruelles à Québec », a-t-il déclaré lors de la séance du conseil municipal lundi dernier. « On va tenter de faire de ces lieux-là un avantage pour la qualité de vie des individus, ce qui n’est pas le cas en ce moment. »

À Montréal, on fait des ruelles des milieux de vie en y ajoutant du gazon, des potagers, des jeux pour enfants. Bref, on crée de nouveaux lieux collectifs tout en luttant contre les îlots de chaleur. À l’heure actuelle, 11 des 19 arrondissements de la ville en ont au moins une.

Du côté de Québec, les ruelles sont concentrées dans le quartier Limoilou, où elles s’étirent sur 15 kilomètres. La plupart sont en forme de H et relient des dizaines de maisons. Déjà, elles font figure de symboles identitaires du quartier.

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