Tristan Péloquin / La Presse :

C’est un monstre aquatique vert qui se nourrit de la pollution et qui se multiplie chaque fois qu’il est coupé par une hélice de bateau ou même un innocent coup de pagaie. Pour s’en débarrasser, des municipalités québécoises investissent en ce moment des centaines de milliers de dollars dans des technologies expérimentales dont l’efficacité est mise en doute par les scientifiques. Le nom de la bête : le myriophylle à épi. « On se bat contre quelque chose qui est équipé pour survivre », dit le biologiste Sébastien Duchesne, dont l’organisme tente d’éradiquer la prolifération de cette plante exotique envahissante dans le lac à la Tortue, à Shawinigan. La solution retenue par la Ville pour lutter contre le myriophylle : installer 30 000 mètres carrés de tapis de jute – la toile des « poches de patates » – au fond du lac.

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ICI Radio-Canada : Le myriophylle à épi, le nouvel ennemi des lacs du Québec