Fondation Coule pas chez nous et ses partenaires :

Rimouski, 9 juillet 2016. Dans le cadre de l’arrivée à Rimouski des marcheurs en Gaspésie, la Fondation Coule pas chez nous! lance aujourd’hui, avec ses partenaires. La Marche des Peuples pour la Terre Mère en Gaspésie, la Coalition Eau Secours!, la Fédération québécoise du canot et du kayak (FQCK), la Fondation Rivières, Nature Québec, la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) et le Réseau ZEC Québec, la nouvelle campagne Coule pas dans nos cours d’eau! afin de sensibiliser la population et les élus aux risques que représentent le transport des hydrocarbures non conventionnels pour les cours d’eau du Québec.

« Nous profitons des vacances, alors que beaucoup de Québécois visitent leur province, pour lancer cette campagne, car la période estivale est propice aux escapades et découvertes sur notre beau territoire », indique Marie-Josée Béliveau, de la Fondation Coule pas chez nous et co-porte-parole de la campagne. « Beaucoup des magnifiques cours d’eau qu’ils traverseront cet été et dans lesquels ils pratiqueront des activités récréatives sont menacés par des projets d’exploitation et de transport des hydrocarbures non conventionnels. La campagne vise à faire prendre conscience de l’importance de protéger ensemble ces inestimables richesses. »

«On n’a qu’à penser au projet Énergie Est de TransCanada qui traverserait plus de 904 cours d’eau, l’oléoduc 9B d’Enbridge qui menace l’approvisionnement en eau potable de la Communauté métropolitaine de Montréal, le projet de transport de pétrole par train Chaleur Terminals de la compagnie Secure Energy qui plane sur la magnifique rivière à saumon de la Matapédia, ou encore le projet par train et bateau de Kildair à Sorel-Tracy dans le secteur du lac Saint-Pierre. Bref, chacun de ces projets risque d’affecter nos cours d’eau », ajoute Martin Poirier, co-porte-parole de la campagne et porte-parole de Non à une marée noire dans le Saint-Laurent. « Nous avons le devoir collectif de protéger nos rivières et le Fleuve, car lorsqu’une catastrophe les affecte, c’est tout le Québec qui est touché. »

« Issus d’une autre époque et sans avenir, titanesques et imprévisibles, ces projets sont pensés par et pour des dinosaures. Les cours d’eau ont forgé l’histoire naturelle, patrimoniale et politique du Québec. Ils transportent notre âme, ils transportent notre avenir », d’indiquer Alain Branchaud, directeur général de la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec).

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