Jean-François Cliche / Le Soleil :

Il y a bien des choses après lesquelles on ne s’imagine pas que des chercheurs puissent courir presque avidement — ouragans, volcans en éruption, déjections de telle ou telle espèce animale afin d’en étudier la diète, etc. Après des années de journalisme scientifique, je croyais bien avoir appris à ne plus m’étonner de rien, mais il faut dire que je n’avais encore jamais entendu parler des travaux d’Hubert Morin, de l’UQAC, qui a atteint un degré de bizarrerie (apparente) que je ne croyais pas possible : la crotte de tordeuse de l’épinette.

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