Paul Journet / Journaliste, La Presse :

Un mot résume le bilan de Philippe Couillard en matière de transports collectifs : décalage. Sa vision est claire et ses objectifs sont ambitieux. Mais les moyens pris ne permettent pas encore de les atteindre. Son gouvernement avance, certes. Reste qu’il le fait d’un pas lent, et parfois parce que d’autres le poussent dans le dos. C’était clair hier lors de notre rencontre éditoriale. Le premier ministre comprend le problème. Pour décarboniser son économie, le Québec doit d’abord s’attaquer aux transports. C’est le seul secteur où les émissions de gaz à effet de serre (GES) augmentent encore.

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